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Cobie

Cobie est dessineu.

C'est du moins ce qu'il affirme à ses amis musiciens.

Ses amis dessineux, quant à eux, précisent que sa véritable vocation ça doit plutôt être la musique...

Ce à quoi ses amis musiciens répondent que non non, sa vocation c'est sûrement le dessin...

« Que nenni » affirment à l'unisson ses amis dessineux, « c'est avant tout un zicos ».

« N'importe quoi », rétorquent ses amis musiciens, « nous on s'y connaît en musique et lui, c'est plutôt un dessineu... ».

Et Cobie les regarde se battre en jouant son solo de crayon de couleur et en se disant que lui, ce qu'il aimerait faire, c'est vétérinaire...

« Euh... non », lui conseille le Syndicat des Vétérinaires.

 


Rix

Rix est un gentil garçon. Un peu mou du bulbe, certes, mais très gentil.

D'ailleurs, c'est pas moi qui le dis...

Écoutons plutôt sa mère :

« Rix est un gentil garçon. Un peu mou du bulbe, certes, mais très gentil. ».

Voilà la preuve, s'il en fallait, que Rix est un gentil garçon. Un peu mou du bulbe, certes, mais très gentil.

Tout petit déjà, il aimait accoler des lettres les unes aux autres afin d'obtenir un effet visuel des plus convaincants.

Plus tard, toujours par accolage de lettres, il parvint laborieusement à constituer des mots puis des phrases dotées d'un sens... des conneries, quoi.

Et c'est sans doute cette capacité à raconter des conneries qui fait dire de Rix qu'il est un gentil garçon. Un peu mou du bulbe, certes, mais très gentil.

D'ailleurs, c'est pas moi qui le dis...

 


DeadBrik

L'année 1983 marqua un tournant capital dans l'histoire de le monde. Le genre big virage en épingle à cheveux avec des écoliers qui traversent, un peu.

En février, un ancien chef de la Gestapo devenu bûcheron est arrêté en Bolivie.

En mars, le jeune reporter Tintin cesse définitivement de massacrer des antilopes et de casser les couilles aux trafiquants de drogue grecs.

En mai, Deadbrik vient au monde dans une petite ville raciste du Sud de la France.

Et en juin, Yannick Noah remporte le tournoi de Roland-Garros.

Qui l'eût cru.

C'est aussi l'année où l'on découvrit Thriller de Michael Jackson et Vladimir Ilitch de Michel Sardou.

Puis pendant quelques années, il se passe des choses...

Le king of pop continue de peler comme une patate, Hergé est toujours mort et, dans l'univers simple et sans fard de la Côte d'Azur, le petit Deadbrik se met en tête d'apprendre à dessiner pour épater les gonzesses, ce qui n'est pas gagné, le garçon ne se lavant pas très souvent.

Après le Bac, notre petit branleur étudie l'histoire de l'Art, le modelage, le portrait et les femmes à poil aux Beaux-Arts d'à côté de chez lui parce que ça va c'est pas trop cher et le voilà, à peine cinq ans plus tard, capable de vous dessiner deux Batman quasiment pareils sans décalquer.

Enfin, c'est ce qu'il prétend.

 


Aurel

(Du berger OooouuBêêê qué Pute !!!)

Carrure : Mutante.
Taille : Crayon.

Signes particuliers : - Odeur de vinaigre - Imite très bien le cri du ragondin.

Sexe : Oui.

D'après moults témoignages télégraphiques, l'Aurel aurait été aperçue pataugeant nue dans la fontaine municipale de Saint Jean de Marsac, une poule sur la tête.

Il paraîtrait qu'elle serait à l'origine du retour prochain d'Edouardo (prophétie parue dans Libé n°678 : Oui, c'est vrai. ).

Dès lors, si vous l'apercevez, merci de lui lancer des marshmallows.

Elle déteste ça. Et vous foutra la paix.

Peut être.

 

 


Andy

 

Andy est grand, beau et généreux.

 

Un peu mégalo aussi car il parle volontiers de lui à la troisième personne, comme maintenant, mais personne n'est parfait, même lui.

 

Andy a un immense talent mais n'en tire aucune fierté, c'est à ça qu'on reconnait les authentiques génies.

 

Andy a de jolis pieds (deux) et vends une MBK d'occase, TBE, 200 euros à déb.

 

Avant de connaitre Andy, Chuck Norris n'était pas dépressif et ne passait pas ses journées à sangloter comme une grosse vache molle, quelle misère !

 

Bien que la majorité de les gens soient petits, laids et souffreteux et pour certains encore plus défavorisés carrément vendéens, Andy les aime pour peu qu'ils lui fassent offrande d'un bon vieux coup de rince-cochon car Andy sait aussi rester simple et fraternel, du moment qu'on essaye pas de l'embrouiller.

 

Andy aime Bach, Mozart, les Beatles et Andy of course.

 

Et surtout, fourrez vous ça dans le crâne, bande de petits saligauds, la plus grande de ses innombrables qualités est sans nul doute la modestie et ça, c'est pas de la daube.

 

 

 


Krawett

Issu d'une grande famille bourgeoise de punk à chien de province, élevé à la boite à rythme des Bérus et à la bière de table, Krawett est le dernier descendant d'une race en voie de disparition. Ce pauvre garçon est touché d'une grave maladie dégénerescente de la mémoire qui l'oblige à écrire son nom partout sur des blogs, sur des toiles et même parfois sur des murs, ce qui est parfois difficile à expliquer aux gentils messieurs en bleu qui n'apprécient pas ce genre de moyens mnémotechniques.

Quand il n'est pas en train d'écrire son nom ou de dessiner, le Krawett se plait à collectionner les boites de bière ; cependant, et pour des raisons de facilité de transport de sa collection, il se voit contraint de les boire, ce qui a tendance à occuper une bonne partie de ses journées trépidantes, celui-ci s'étant fixé l'ajout d'une vingtaine de nouvelles boites chaque jour (pour un tel projet, on se doit de s'imposer une discipline de fer).

Par ailleurs, Krawett sait donner de son temps à de grandes causes : la paix par exemple est une obsession chez lui, c'est la raison pour laquelle il a tendance à en fumer le calumet avec un plaisir mal dissimulé et une assiduité non moins impressionnante.

Ce faisant, il écoute de la musique classique (les Bérus donc, Ludwig, Guerilla Poubelle, les Wampas, les Sauterelles en Chaleur...), mais pas trop fort, car la bonne puissance selon lui est 1Ko de son par m2 habitable.

Le soir, alors qu'il commence à être passablement fatigué et que, comme tout le monde, il n'a plus envie que d'un pogo sanglant dans un concert punk, Krawett attend patiemment le retour de sa douce, tendre et néanmoins capillairement verte moitié.

Sachez-le, le Krawett, tout comme les femmes, il pue l'lover.

 

 


Coca

Coca selon Krawëtt...

 

Je m'souviens... c'était après avoir vomi ses tripes devant une échoppe qui, étonnement, ne vendait pas une goutte d'alcool...

C'est donc après cet événement (dont on aurait pu se foutre complètement) que la bougresse s'exclama : "wah la vache... putain c'est bien joli toutes ces couleurs !!!"


Une fois cette constatation faite, ce petit brin d'alcoolique se mit à peinturlurer un peu tout et n'importe quoi.

Enfin... surtout n'importe quoi, en fait.


Mais bon, comment lui en vouloir vu l'ineptie du monde qui l'entoure ?
Elle se découvrit alors une vraie passion pour l'alcool...

Ha nan, là je m'embrouille... ça, elle l'avait déjà.

Enfin bon, vous voyez bien ce que je veux dire : encore une toxico qui venait de découvrir qu'on fait encore quelques marqueurs à l'alcool qui défonce bien la gueule mais que ça n'aide en rien la création...

On lui souhaite tous un bon rétablissement à son retour de sa cure
de désintoxication...



Babiole

Empire : Eucaryotes

Règne : Végétal

Division : Magnoliophyta

Famille : Cubozoaire pélagique hypocondriaque

Genre : Unknown

 

Historique

Lorsqu'en 1846 un herboriste inconnu marcha dessus, il ruina tout espoir d'en connaître d'avantage sur cette plante unique - sans mauvais jeu de mot - en son genre.

Ne sachant que faire avec ce spécimen à moitié mort, il décida de le ramener chez lui et de l'offrir à sa fille de 5 ans. Celle-ci se mit en tête de lui apprendre à dessiner le soleil illuminant des pétales de fleurs légers sous un zéphyr céleste.

L'élève surpassant le maître, notre spécimen rare de bégonia finit par se lasser et trouva plus marrant de jouer au cardio-chirurgien. L'opération se déroula bien jusqu'à ce que sa connexion internet bug et que de ce fait se retrouvant sans mode d'emploi, elle confondit la veine cave inférieure et la veine cave supérieure...

Et là ce fut le drame : radiée à jamais de l'ordre des médecins et interdiction d'approcher des enfants de moins de 10 ans. Son rêve de faire quelque chose de sa vie s'évanouit.


Depuis elle dessine un peu n'importe quoi, ça l'occupe.

 

Caractéristiques

• Connue aussi sous le nom de « Bégonia cephalotus follicularis rouge à crête » en raison de la forme d'une partie de son anatomie non visible lorsqu'elle est habillée (son genou droit bien sûr).

• Organes reproducteurs : indéterminés (spécimen trop abîmé) semble toutefois hermaphrodite.

• Graine : de toutes les couleurs

• Habitat et répartition : Paris, Ile-de-France

 

Entretien

• Besoins alimentaires : comme toute plante, son entretien nécessite un apport quotidien en différents oligo-éléments notamment des glucides, lipides, oméga 3, magnésium... Tendance au cannibalisme puisqu'elle est herbivore.

• Hygiène : selon son humeur.



Captain Nerpik

Triple championne régionale de cliché journalistique et décorée de l'Ordre du Grand Poncif, Captain Nerpik est détentrice d'une vraie carte de presse qui lui permet de se faire appeler Mademoiselle Captain Nerpik par sa boulangère.

 

Une parfaite maîtrise de ses expressions faciales alliée à un foie en tungstène font de Captain Nerpik le futur de l'avenir de demain.

 

Un être étonnement étonnant donc, et notamment dans sa capacité, face aux malheurs du monde, à prendre un air concerné tout en se réservant du ragoût d'éléphant.

Ce pittoresque personnage n'est pas sans rappeler les grands noms de la mystification cultu(r)elle comme Ernest Hemingway, C Jérôme ou Albert Camus.

 

Gageons que son incommensurable couennerie rejaillira en mille étincelles de bêtise sur la trombine des joyeux Tatonkas de le ZERO (ou presque).

Amen

 

 

 


Miladiou

 

 

lHQBZEPFhf

 

 


Apo

 

 

 

Et hop, le Apo...

 

 

 


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