Avant que Dodolph ne découvre zéro, j'étais une jeune et pulpeuse bavaroise, (blonde donc), j'aguichais les bons ariens dans les nightclub de Nuremberg avec ma copine Emmy Sonnemann en lui léchant la joue du bout de la langue pendant qu'elle remontait ma jupe le long de mon porte jarretelle.
Et puis j'ai compris la futilité de ses nuits de plaisir sans fin, enivrées de champagne français, de caviar russe, de vodka polonaise. Je me suis rendu compte de la vacuité de ses torses épilés aux muscles saillant et huilés.
Grace à zéro, je suis tombé sous le charme de mon adorable petit Dodolph.
Et j'ai pu joyeusement me suicider sous 30m de béton armé dans un éclair de lucidité.
Merci Zéro !!!