|
C'est vrai que ça ne nous rajeunit pas tout ça...
Depuis 100 ans qu'il existe, le webzine le plus adulé de l'univers a marqué et continue de marquer l'Histoire de le Monde.
Pour mieux comprendre et appréhender dans toutes ses dimensions l'incroyable lien unissant ZERO (ou presque) à l'air de son temps, le caramade Rix a entrepris de nous conter ici, chaque semaine, les grandes étapes des dernières 100 années écoulées.
Premier épisode de cette (merveilleuse) saga :
1910
En novembre, Léon Tolstoï meurt. En guise d'hommage à ce vieil anar christiano-poilu, la rédaction de le ZERO (ou presque) décide de se faire pousser la barbe et de désigner l'un de ses membres pour lire (en entier) un roman de l'auteur russe.
Ça sera chose faite à l'automne 1948.
* * *
1914
Un phénomène de mode envahit l'Europe : l'étripage à la baïonnette.
Peu douée pour ce genre de loisirs collectif, la rédaction de le ZERO (ou presque) décidera dans un premier temps de boycotter ce joyeux évènement.
Mais devant l'insistance et le pouvoir de persuasion de la Gendarmerie Nationale de l'époque (qui, il faut bien l'avouer, savait présenter la baïonnette sous un jour favorable), les scribouillards de le ZERO (ou presque) durent faire machine arrière et écrivirent toute une série de posts vachement patriotes et galvanisant afin de pousser les jeunes hommes de plus de 14 ans à s'enrôler dans l'armée.
* * *
1920
Histoire de trouver un moyen de valoriser le résidu de dinausore fossilisé, quelques industriels développent le concept de mécanisation des procédés de production.
ZERO (ou presque), toujours à la poinpointe de l'innovation, décide de suivre le mouvement et mécanise ses transports de blague...
Arrivée d'un chargement de gag
à l'usine à blague de le ZERO (ou presque)
* * *
1936
Ça y est, c'est les vacances !
Ça faisait si longtemps que la rédaction de le ZERO (ou presque) attendait ça qu'elle partira 4 ans en congés payés, cette feignasse...
Et pas une seule carte postale, cette pute.
* * * *
Eh bé...
Merci Missié le Rix
pour cette plongée en zapnée
dans la fange de l'Histoire.
La suisuisuiteuh ?
Très très très bientôt mon poteau rose.
|